Maison de quartier des Hauts de Saint-Aubin

19 Rue Marie-Amélie Cambell, 49100 Angers

1680

Programme

Construction comprenant 1 pôle administratif, 1 salle de spectacle (750 personnes debout + loges), 1 grand pôle d’accueil intérieur et extérieur (350 m²), 1 salle polyvalente, 9 salles d’activités (musique, accueil des familles, ateliers cuisine, arts plastiques, danse, multimédia et activités diverses), 1 accueil de loisirs sans hébergement contenant 5 salles d’activités pour enfants de 6 à 18 ans et 1 pôle administratif.

Concepteurs

  • LIONEL VIÉ & ASSOCIÉS (Mandataire)

Commune

  • Angers

Maître(s) d'ouvrage(s)

  • Ville d'Angers

Thèmes

  • Architecture

Année de réalisation

2023

Surface(s)

2 966,55 m² SP / 2 310 m² SU

Coûts

Bâtiment : 5 260 012 € HT / Aménagements paysagers : 174 791 € HT

Documents

L’emplacement de la nouvelle maison de quartier des Hauts de Saint-Aubin, face à la place de la Fraternité, épicentre du quartier, et le long de l’avenue des Hauts de Saint-Aubin justifie un traitement accueillant et ouvert sur le quartier mais aussi un travail particulier sur cet angle pour créer un équipement signal.

Le rôle social et culturel majeur de la réalisation implique une architecture innovante, attractive à l’image du renouveau urbain et de la vitalité de ce quartier.

Le programme comprend la réalisation d’un pôle administratif, une salle de spectacle (750 personnes debout avec loges), un grand pôle d’accueil intérieur et extérieur (350 m2), une salle polyvalente, 9 salles d’activités (musique, accueil des familles, ateliers cuisine, arts plastiques, danse, multimédia et activités diverses), un ALSH contenant 5 salles d’activités pour enfants de 6 à 18 ans et un pôle administratif. La multiplicité des fonctions et les caractéristiques de l’îlot impliquent 3 traitements volumétriques différents en harmonie entre eux et avec leur environnement.

Le volume central, très ouvert sur la place, présente sa façade “vitrine” et son vaste hall sur le parvis. Le traitement très transparent de cette façade est une incitation à pénétrer dans le lieu pour en découvrir une généreuse agora ouverte sur le cœur d’îlot aménagé et paysager.

Le projet affiche son statut spécifique d’édifice d’accueil public en arborant sur sa proue, une peau métallique rouge rubis dont les volets perforés présentent de multiples variations d’ouvertures et de lumière.

Les Cabanes du Lac

49, avenue du Lac-de-Maine, 49100 Angers

1720

Programme

Accueil de loisirs sans hébergement comprenant 3 salles d’activités, 1 salle polyvalente et 1 restaurant dédié à la restauration des enfants.

Concepteurs

  • LIONEL VIÉ & ASSOCIÉS (Mandataire)

Commune

  • Angers

Maître(s) d'ouvrage(s)

  • Ville d'Angers

Thèmes

  • Architecture

Année de réalisation

2020

Surface(s)

657m² SP / 639 m² SU

Coûts

Batiment : 1 348 139 € HT  Aménagements extérieurs : 80 260 € HT

Documents

Situé au cœur du parc de loisirs du Lac de Maine, le projet consiste à construire un centre de loisirs inter-quartier Belle-Beille et Lac de Maine pour la Ville d’Angers, qui accueillera des enfants de 3 à 15 ans, pendant les vacances scolaires ainsi que les mercredis.

Notre volonté pour ce projet a été de donner une identité “de cabanes” au milieu des arbres. L’objectif était d’offrir un lieu d’évasion, de nature et d’amusement pour les enfants.

Ces “cabanes”, en osmose avec l’environnement, s’articulent entre les arbres existants avec une architecture brute de matière et avec une volumétrie simple. Les vues qu’offre le bâtiment permet également d’avoir des percées vers le Lac de Maine. Ce dialogue entre architecture et nature est devenu le contexte générateur du projet : à la fois un refuge cosy qui se fond dans le paysage pendant l’hiver, et un endroit généreusement ouvert vers son environnement pendant l’été. “Ces cabanes du Lac” offrent une réelle réconciliation de l’homme avec la nature.

Le programme porte sur la réalisation d’un ALSH comprenant 3 salles d’activités, 1 salle polyvalente et 1 restaurant dédié à la restauration des enfants.

Bâtiment universitaire “la Passerelle”

2 rue Joseph Lakanal, 49000 Angers

1719

Programme

Extension pour un lieu d’accueil et d’échanges au service des étudiants regroupant le service Universitaire de Médecine Préventive et de Promotion de la Santé, le Service Universitaire d’Information, d’Orientation et d’Insertion Professionnelle (SUIO-IP), le relais Handicap, la Direction de l’International et du Pôle mobilité entrante (Pôle administratif) et l’association Terre des Sciences.

Concepteurs

  • Architectures Chabenes et Scott

Commune

  • Angers

Maître(s) d'ouvrage(s)

  • Université D’Angers

Thèmes

  • Architecture

Année de réalisation

2023

Surface(s)

Existant : 1 160 m² SP / Créée: 1335 m² SP / Totale : 2 495 m² SP

Coûts

Montant de travaux 2 685 957 € HT

Documents

À partir du bâtiment tertiaire existant, le projet porte sur l’extension d’une multitude de services à créer : un lieu d’accueil et d’échanges au service des étudiants regroupant le service Universitaire de Médecine Préventive et de Promotion de la Santé, le Service Universitaire d’Information, d’Orientation et d’Insertion Professionnelle (SUIO-IP), le relais Handicap, la Direction de l’International et du Pôle mobilité entrante (pôle administratif) et l’association Terre des Sciences.

La préservation des espaces végétalisés et des accès, l’implantation du bâtiment existant ainsi que la prise en compte des futurs aménagements du tramway sont des enjeux primordiaux dans l’organisation et l’implantation de l’extension de “La Passerelle”.

Mais ces seuls enjeux ne suffisent pas à développer notre parti architectural. Partant du postulat que les étudiants, enseignants et personnels de l’université de Belle-Beille se sont approprié le bâtiment d’origine, que sa volumétrie et la nature des revêtements de façades en font un bâtiment remarquable sur le site, il nous a paru important de maintenir la cohérence architecturale de l’ensemble construit en conservant les couleurs et en harmonisant autant que possible les hauteurs des volumes et les ouvertures en façade.

Ainsi, la construction d’origine se développe pour former un édifice unique symbolisant le rassemblement des différents services universitaires. Une nouvelle image du site universitaire est ainsi définie par ce bâtiment, ouvert sur la ville et facilement identifiable depuis la rue Lakanal.

Un local commercial en habitation

1709

Programme

Requalification d’un local commercial en une maison contemporaine adaptée aux besoins d’une famille.

Concepteurs

  • AGENCE GREGOIRE ARCHITECTES

Commune

  • CHOLET

Maître(s) d'ouvrage(s)

Privé

Thèmes

  • Architecture

Année de réalisation

2023

Surface(s)

144 m² habitables et 16 m² d'annexes

Coûts

N.C.

Documents

L’architecture de cette transformation à destination d’une maison d’habitation contemporaine implique la requalification d’une friche (local commercial) en fond de site, avec des contraintes de mitoyenneté à prendre en compte.

Le processus comprend la purge du bâti existant avec la conservation de ses atouts, suivi d’une réhausse et d’une réécriture architecturale complète de l’ensemble.

L’utilisation d’un jeu de volume en zinc associé à des volumes bas en bois apporte une esthétique contemporaine et harmonieuse à l’ensemble, tout en s’intégrant parfaitement dans le paysage urbain et végétal environnant. Les percements ont pour vocation d’apporter un maximum de lumière naturelle dans ce site encaissé dans son contexte urbain.

Au-delà de la qualité de la métamorphose d’un bâti existant, le projet évoque surtout la pertinence de la recherche de mutation d’un foncier et d’un ensemble immobilier dans un tissu urbain dense et contraint, réaffecté avec succès à de l’habitat.

Lieu viticole

Lieu dit "Les Ruchères", 49170 SAVENNIERES

1718

Programme

Réhabilitation et extension d’une habitation pour la création d’un lieu viticole dédié à production et à la dégustation.

Concepteurs

  • atelier d’architecture p.l.d. (conception et exécution)
  • Nathalie GAAG (conception)

Commune

  • SAVENNIERES

Maître(s) d'ouvrage(s)

  • Domaine BELARGUS

Thèmes

  • Architecture

Année de réalisation

2023

Surface(s)

233 m² SP existante / 240 m² SP finale

Coûts

Bâtiment : 455 000 € HT / Paysage : 40 000 € HT

Documents

Le projet vise à redonner au site sa fonction première de lieu viticole. La cave existante donnant de plain-pied sur la route reprend sa fonction de “chambre du vin”.

Il s’agit d’un projet économique (développement viticole), travaillant avec “la vraie matière”. Il prend sa place dans le paysage sans brutalité et tend à restaurer la maison dans son caractère originel. Le pignon ouest a été ainsi libéré de l’ancienne véranda permettant l’ouverture de baies de même écriture que la façade sud historique. Ce même pignon a été habillé de pierres, réemploi des démolitions intérieures au nord. En façade sud, les menuiseries ont été remplacées au profit de menuiseries double vitrage, en bois peint, tandis qu’en façade ouest, les menuiseries sont de type verrière, faisant lien entre la surélévation et l’écriture historique. Les anciennes toitures ont été déposées donnant place à une toiture terrasse accueillant une surélévation s’ouvrant, par des verrières vers les coteaux, lieu de dégustations sensorielles. Cet espace s’adosse à un mur de terre crue, de site, écho du terroir qui fait la typicité de la fleur, de la levure, du vin. Ce monolithe constitue avec élégance la vitrine du domaine. La toiture monopente de la surélévation est réalisée en zinc prépatiné “terre rouge”.

Une rénovation thermique a également été engagée (isolation murs, toiture, menuiseries performantes). Un muret de pierres vient souligner le coteau en bordure de la route. Il est couronné de grilles acier, tout comme le belvédère au-dessus de la cave de garde.

Maison de santé

3 Rue Maurice Duveau, 49700 Doué en Anjou

1879

Programme

Création d’une maison de santé pluridisciplinaire comprenant laboratoire d’analyse, pôle santé (médecine générale et dentaire), pôle auxiliaires médicaux (kinésithérapeutes, infirmiers).

Concepteurs

  • CUB MARCHAND

Commune

  • Doué en Anjou

Maître(s) d'ouvrage(s)

  • Commune de Doué en Anjou

Thèmes

  • Architecture

Année de réalisation

2022

Surface(s)

1 024 m²

Coûts

Total construction : 3 444 839 € HT dont : Aménagements extérieurs : 527 587 € HT / Clos couvert : 1 765 519 € HT / Second œuvre : 564 185 € HT / Électricité plomberie CVC : 587 548 € HT

Documents

Le projet de maison de santé pluridisciplinaire s’inscrit dans un long processus de renouvellement urbain initié dès 2014 par la commune dans le cadre de l’action Cœur de ville.

Cette stratégie urbaine s’est concrétisée par l’élaboration d’un plan guide identifiant les sites à enjeux de reconquête urbaine dont fait partie l’îlot Maurice Duveau sur lequel s’est implanté l’équipement comprenant plusieurs composantes : laboratoire d’analyse, pôle santé (médecine générale et dentaire), pôle auxiliaires médicaux (kinésithérapeutes, infirmiers). Le travail préalable de réorientation urbaine a permis de définir une nouvelle organisation des espaces publics, préciser l’implantion future de l’équipement, identifier les bâtiments à conserver et à valoriser… La maison de santé de Doué-en-Anjou prend ainsi place sur un socle urbain tirant parti de la topographie existante. Ce dernier permet de compenser les différences de niveaux en articulant le rez-de-chaussée “rue” et le rez-de-chaussée “parvis”.

Le volume de la maison de santé fait écho à celui existant de l’ancien collège, en se développant sur deux niveaux depuis le cœur d’îlot. Le noyau central de circulation s’identifie aisément grâce à un jeu de transparence, et est accessible aussi bien depuis le parvis que depuis la rue, permettant une fluidité de circulation dans l’ensemble. À chaque niveau est dédié un pôle. Le laboratoire d’analyse prend place au rez-de-chaussée “rue” dans le socle en pierre brute, le pôle paramédical et les espaces communs se développent au rez-de-chaussée “parvis”, tandis que le pôle des médecins généralistes s’implante au R+1. Malgré une distribution par niveau, la composition de la maison de santé facilite les échanges entre praticiens, dans la mesure où les espaces communs y sont placés en son centre, et à proximité du noyau de circulation. Ainsi, chaque entité bénéficie d’un fonctionnement indépendant, tout en maintenant une proximité facilitant le partage. Le bâtiment est ainsi compacté afin d’optimiser les déplacements. La confidentialité et l’intimité ont également fait l’objet d’une attention particulière dans la conception des espaces intérieurs.